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Pour vous aider dans votre année de terminale ES, comme j'aurais aimé être aidé,
je vous apporte les cours que j'ai reçue et tapé.       
Je vous serai reconnaissant de me laisser un petit commentaire sur la qualité
du cours, et si il y aurai des améliorations possibles,
ou des points a modifier (des erreurs).
En vous souhaitant bon courage, et bon travail

 



Chapitre d'introduction, 1er dans l'année, économie



 

L'introduction générale


I/ Deux siècles de croissance économique


A/ Définition et mesure de la croissance

 croissance : augmentation de la production à long terme.

 Expansion : augmentation de la production sur un an.

PIB = Somme des VA + TVA + droit de douane (PIB prix du marché)

PIB >  PIB marchand: production vendu par entreprises (VA)

 >  PIB non marchand: services publics (coût de P des services publics)

Taux de croissance du PIB: PIB à prix courant (en valeur, nominal; intégrant l'effet prix), PIB à prix constant (en volume, réel; supprimant l'effet prix). Pour supprimer l'effet prix il faut déflater.

PIB à prix constant = PIB à prix courant x 100

 Indice des prix


B/ Les caractéristiques de la croissance


1- Un phénomène récent

la croissance est un phénomène récent, n'ayant décollé que depuis deux siècles. Le PIB/hab mesure le niveau de vie moyen d'un pays. Le PIB est à la fois se qui est produit par un pays (production : PIB = somme de VA) mais c'est aussi la somme des revenus distribués dans l'économie : ensemble des R distribués = EBE + W + impôts, ou encore

Ressource (O) = Emplois (D)

 PIB + M = CF + FBCF + VS + X

     PIB = CF + FBCF + VS + X – M

Le vrai décollage économique commence au XIXe siècle (fin XIIIe pour l'Angleterre) grâce à la révolution industrielle.

* Nouveaux systèmes de production : début du machinisme, nouvelles sources d'énergie: vapeur.

*Développement du salariat : on concentre la main d'oeuvre: urbanisation. Il se met en place un rapport hiérarchique.

Le machinisme entraîne une   

forte hausse de la productivité






2- Un phénomène inégal:

 Les inégalités se sont développées surtout depuis deux siècles.

En 1820 le PIB en Afrique (33) était 3 fois plus élevé que celui des États-Unis (12). En 1992 il est 6 fois moins élevé (842, et 5510 pour les E.-U.).

Les écarts se sont creusés au fil des siècles. Aujourd'hui il y a une forte hétérogénéité en terme de croissance :

  • Pays développés (Europe occidentale, Amérique du Nord, Japon)

  • Pays émergent : croissance rapide récente (Corée du Sud, Taïwan, Brésil, Chine, Singapour)

  • PMA : pays moins avancés (Afrique Sub-saharienne).

Population mondial : 6,6 milliards de personne dont  > 1,2 milliards avec 1$/jour

> 2,8 milliards avec 2$/jour

La moitié de l'humanité a donc moins de 2 dollars par jour pour vivre.

Les 3 personnes les plus riches ont une fortune supérieur au PIB des 48 pays les plus pauvres.

Au début du XIXe, les pays les plus riches l'étaient 1,3 fois plus que les pauvres. Au fin du XXe ils le sont 50 fois plus.

Une des conditions pour le développement économique est un fort taux d'investissement → diffusion de l'innovation   → modernisation de l'appareil productif →  hausse de la productivité → hausse de la croissance économique.

De plus il faut un fort taux d'investissement public (éducation, santé, équipement collectif) →hausse productivité & ں

Puis il faut une ouverture internationale du pays: augmenter les eXportations avec une production de produits simples

entrée de devises →paiement des iMportations →hausse de l'investissement → hausse productivité et croissance.


II/ les interactions entre croissance et développement


A/ définition et mesure du développement


1- Définition:

La croissance est une notion quantitative, matérielle.

Le développement est l'ensemble des transformations économique, sociale et démographique qui accompagnent et permettent le processus de croissance, et permettent d'améliorer le bien être d'une population. Le développement est une notion qualitative : Alphabétisation, amélioration état de santé conditions de vie, droit et libertés.

On ne peut utiliser le PIB pour mesurer le développement.


2- Les limites du PIB comme indicateur de développement

PNB = PIB + revenus reçus du reste du monde – revenus versés au reste du monde.

Pourquoi le PNB ou PIB/hab est-il un indicateur imparfait du développement ou bien être d'une population?

Il ne mesure que le bien être économique. Il ne rend compte que du niveau de vie et de l'aspect matériel. Il manque l'aspect public et moral (santé, éducation). Le PIB/hab n'est qu'une moyenne qui ne rend pas compte des inégalités / disparités. Quand un PIB augmente il ne peut être effectif que pour une minorité de la population. Il ne rend pas compte des externalités négatives (guerre, catastrophe naturelle).

Une externalité c'est lorsque l'action d'un agent économique A a un effet positif ou négatif sur la situation d'un agent B.

 La logique de plaisir repose sur la frustration. La société pousse la population à consommer en la frustrant (via la publicité, etc).

On comptabilise dans le PIB un tas d'éléments nuisant (dépense pollution, santé) qui le gonfle et reflète superficiellement le bien être économique. Le PIB ne comptabilise pas la comptabilité souterraine :

production marchande et non marchande = production officiellement déclaré à l'état.

Économie souterraine ou informelle = production domestique, activités illégales.

L'économie informelle faussent les comparaisons internationales: en France, l'économie informelle représente 7% PIB.


3- L'indicateur du développement humain (IDH) :

En 1990, le PNUD (programme des nation unis du développement) a crée l'IDH.

 > PIB/hab, quantitative (1/3 de l'IDH)

IDH       > espérance de vie à la naissance : niveau de santé, qualitative

 > niveau d'éducation  > taux de scolarisation + taux d'alphabétisation, qualitative

On peut faire le lien entre la capacité à travailler et la liberté. De bonnes conditions pour travailler permettent le développement et la recherche, la féminisation, etc. L'amélioration de niveau d 'éducation permet d'évaluer le bien être.

Limites : La dimension matérielle de l'IDH reste important : un tiers. De plus l'IDH ignore la qualité de l'environnement (pollution) la politique (liberté). Puis le taux de scolarisation globale ne révèle pas les inégalités (différences).


B/ le lien vertueux entre croissance et développement


1- La croissance peut permettre le développement

¤ Un lien empirique entre les deux:

Empirique : constat chiffré.

Corrélation : c'est un lien statistique entre deux phénomènes. Elle peut être positive: évènements A & B variant dans le même sens. Ou négative: événements A & B variant en sens opposés.

L'IDH est compris entre 0 et 1.

Exemples : au Bangladesh, corrélation positive avec de 1975 à 2003 le PIB qui augmente de 1,9% et l'IDH de 0,175 points (2%). La Norvège qui est 3ème au rang du PIB mondial et 1ère au rang de l'IDH.


¤ Les explications:



Loi d'Engel : quand le revenu augmente, le coefficient budgétaire de l'alimentation diminue (il pèse moins comparé aux autres achats). La loi d'Engel traduit une amélioration du niveau de vie.

Le développement Chinois est plutôt un phénomène urbain. Par exemple, 90% en ville ont un réfrigérateur pour 16% en campagne.


2- Le développement entretient la croissance:

Si le développement s'améliore, les gens auront donc un développement du capital humain.




C/ croissance et développement ne sont pas toujours liés


1- Il peut y avoir croissance sans développement:

Le développement dépend d'une volonté politique / démocratique. Les pays qui se sont démocratisés se sont développés  (exemple de l'Inde). L'Arabie a le même IDH que la Thaïlande alors qu'elle a le double de PIB. C'est parce que l'Arabie a moins investie dans l'éducation et la santé.

 X pétrole → Ressource (épargne) → Financement I privé / public → décollage économique → développement.

L'état Russe a un excédent budgétaire de plus de 10% du PIB. Malgré cela il y a un mal développement, donc cette argent ne profite pas à la population.

L'argent du pétrole ne profite qu'aux entreprises pétrolières. Cela fonctionne comme une oligarchie (pouvoir à quelque uns). Les pays pétroliers ont des revenus énormes, des excédents en terme de devises mais certains n'en font pas profiter à la population. La Norvège elle, qui est démocratique, grâce aux revenus pétroliers, investie dans le public, l'éducation est santé. Ainsi, 1er IDH au rang mondial.

Pour que les fruits de la croissance profitent a tous, il faut une redistribution des richesse de l'état, qui se produit si le régime est démocratique (et qu'il cherche à réduire les inégalités en investissant).


2- Une croissance contre le développement

¤ La question de l'environnement:

En Chine, il y a de forts dégâts environnementaux liés à la croissance :

d'abord la pollution de l'air (transports, dégagement de CO² mauvais charbon)

avec la pollution de l'eau (rejets domestiques, agriculture avec engrais, pesticides)

et la pollution du sol (production massive d'engrais, épuisement du sol par la production intense)

puis la déforestation : chaque année, la superficie de la Grèce en forêt (140 000 km²) disparaît . Cela entraîne la désertification et l'urbanisation.

Ensuite le réchauffement climatique (dérèglement saisons, fonte glacière, disparition de territoires.

Ces dégâts nuisent aux pays et populations les plus pauvres.

Pour finir il y a l'épuisement des ressources naturelles et disparition des espèces (3000 sont menacées). Mais cette situation n'est pas spécifique à la Chine. Aujourd'hui l'Inde et la Chine accèdent au mode de vie occidental (la moitié de la population).

L'empreinte écologique: la surface dont un habitant ou un pays a besoin pour satisfaire ses besoins primaires (agricoles) et de logement, et pour absorber les émissions de CO² (forêts) et de déchets. Plus généralement pour satisfaire son mode de vie. Avec le schéma du développement humain écologiquement durable, plus l'IDH est fort plus les besoins en empreinte écologique est forte car, plus l'IDH est élevé, plus la croissance est élevé (nécessite production intense) et donc plus les besoins en empreinte écologique (EE) augmentent. Ainsi un pays qui se développe est un pays qui pollue de plus en plus. Les pays émergent  (Asie) ont de faibles besoins en EE car ils car il ne possèdent pas encore le même mode de vie que les Américains. Question écologique datant de fin 1960.

Fin 1960 : début du mouvement écologique (fin des 30 G). Période marqué par une forte croissance et plein emploi. Les gens n'ont plus le soucis des besoins primaires , ils regardent ainsi le bien environnemental. On constate que cette croissance pollue.

1970' : fins des question environnemental car le chômage explose, problèmes économiques. On désire de la croissance et de l'emploi.

1990 : retour de la question de l'environnement.

En 1987, rapport Bruntland → ministre Norvégien. Ce rapport a définie la notion de développement durable.

Les développement est dit durable si ils permet de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futurs à répondre à leurs propres besoins. L'épuisement de l'air / l'eau épuise nos ressource vitales. Pour que tout le monde puisse satisfaire ses besoins, il faut que les pays développés s'accordent avec les PMA pour respecter les besoins de tous.


¤ La question du développement durable:

Compromis entre les intérêts les pays développés et ceux des PED. Compromis entre génération actuelle et futur.

Solutions les plus radicales:

La décroissance: stop à la société de consommation, à la production de masse. Ils prônent pour la baisse de la production. Le gouvernement doit pousser les gens à consommer moins et produire moins. Idée que la société est superficiel où les gens favorisent les liens économique que humains. Idée de retour à la société traditionnelle.

Critique de la société de consommation. Mais si il y a    baisse de la production

 hausse du chômage  baisse du niveau de vie

augmentation de la pauvreté

Solutions moins radicales:

Accords politiques → accords de Kyoto (1997): limitation de gaz à effet de serre pour la couche d'ozone. Il est signé par                                          .                                   beaucoup de pays mais certains en sont dispensés: les PED, Chine ne sont pas obligés de les           .                                  appliquer. C'est une première limite. De plus il n'y a pas de sanctions appliqués à ceux qui ne       .                                   respect pas. Enfin il se termine en 2012.

                              → agence Européenne pour le développement (1990): son rôle est de mettre en place des normes .    .                                   environnementales qui vont ensuite s'appliquer à tous les pays européens. Elles prennent le             .                                   dessus sur les lois européennes. Par exemple, le fait de vendre de l'essence sans plomb, cela .           .                                 limite des gaz à échappement. La Bretagne a un problème de pollution des eaux & du sol, l'agence                .                                  européenne lui impose de dépolluer ou il y aura une sanction possible (moins d'aide agricole).

Marché des droits à polluer: on n'accepte pas que les entreprises dépasses un certain seuil de pollution. Un seuil maximal de pollution est fixé. Chaque entreprise a le droit d'émettre un certain volume de gaz à effet de serre (cela prend compte de la taille, du secteur d'activité). Il y a un droit à polluer = titre → se constitue une offre de droit à polluer et une demande. Une entreprise polluant moins que le seuil maximal donné peut vendre le taux de pollution non exploité a une entreprise polluant trop. Quand la D > O le prix de droit à polluer augmente. Cela incite à moins polluer car il y a un gains d'argent pour la propreté. C'est une vision libérale pour ce marché, crée par R. Coase (économiste libéral). Les prix vont inciter les entreprises à être vertueuses. L'idée fondamentale des libéraux, c'est qu'il peut y avoir une autorégulation du marché. Ils croient en la loi de l'offre et de la demande. Les variations des prix orientent les comportements.

Pollueur payeur: l'état fait payer ceux qui pollue et apporte des subventions / aides à ceux qui font des efforts de non pollution (ex: déduction fiscale)

Normes contraignantes: elles obligent les individus à produire avec les matériaux non polluants.




Pour le développement durable il y a plusieurs directions possibles:

voie technologique → technologies nouvelles non polluantes. Favoriser les énergies renouvelables. Pour les automobiles, utiliser le biocarburant. Les avancées technologiques « propres » peuvent remplacer les autres. Pour inciter les gens, on met en place soit des normes obligatoires, soit la fiscalité qui finance les comportements vertueux.

Relocalisation des activités humaines → il faut favoriser la proximité entre le producteur et le consommateur, pour éviter le transport (très polluant).

Décroissance sélective → les services tertiaires sont plutôt peu polluants. Ils représentent 70% du travail en  France. Il faut favoriser les services au détriment du secteur secondaire (entreprises).


III/ le développement s'accompagne de changements sociaux importants


changement social : transformations durable plus ou moins rapide d'une partie ou de l'ensemble d'un système social au niveau de son fonctionnement (mode d'organisation), de sa structure (stratification) ou de ses modèles culturelles (comportement). Il faut que ce changement soit durable et collectif.

Système social : collectivité partageant la même culture.

Culture : ensemble de normes et de valeurs propre à un groupe.

        →   Normes (règles collectives; loi Veil)

                          →  Collectivité partageant même culture  →   Valeurs (idéaux collectifs; laïcité)

Système social   →  Organisation sociale  →  Stratification sociale (hiérarchie: répartition des statuts; moyennisation)

          →  Définition des rôles et des statuts sociaux (sexe; droit de vote femme)


Organisation social : manière dont les relations sociales se mettent en place.


A/ les transformations de la population active et structures sociale


1- La tertiarisation de la population active :

Toute société qui se développe se tertiarise. En France, en 1945 il y avait ⅓ dans le primaire, le secondaire et tertiaire. En 2004, il y a 5% dans le primaire, 20% dans le secondaire et 75% dans le tertiaire.

Cela s'appelle la tertiarisation; augmentation de la part des actifs du secteur tertiaire, société post-industrielle.

3 grandes causes:

 La loi d'Engel : quand le revenu augmente, le coefficient budgétaire de l'alimentation diminue. Le coefficient budgétaire lié à des services augmente. Une fois que les besoins primaires sont satisfait, on cherche à  satisfaire les besoins secondaires qui se traduisent par les services. C'est ce qui se passe quand une société s'enrichit.

 Hausse de la consommation de services par les entreprises. Elles ont tendance à externaliser leurs services:

externalisation d'activités de services: ils sont fait par le secteur tertiaire ce qui augmente le produit des services. Ce qu'elles faisaient en interne, elles l'externalisent à d'autres entreprises.

 Théorie de déversement de l'emploi (Alfred Sauvy): la productivité n'augmente pas de la même façon dans les 3 secteurs. Productivité du travail = production   en 30 ans: Agriculture,   5 fois plus

   travail Industrie,       3,7 fois plus

Dans l'agriculture, on produit beaucoup plus de produit. Tertiaire,       1,5 fois plus

Mais on consomme de moins en moins d'alimentation vis à vis des autres consommations, c'est pourquoi il y a beaucoup trop de main-d'oeuvre dans l'agriculture qui se déverse alors dans le tertiaire. Dans l'industriel, la productivité augmente, avec l'automatisation, donc surplus de main-d'oeuvre qui se déverse dans le tertiaire.

Dans le tertiaire, la productivité n'augmente que peu, c'est pourquoi elle a besoin de beaucoup de main-d'oeuvre, pour ses services beaucoup demandés. Dans les services publics, elle augmente faiblement.

Productivité du L = P          travail     =  production      => hausse de l'emploi = croissance de P > croissance productivité

 L (emploi)      productivité

L'emploi augmente dans un secteur si la croissance de la production est supérieur à la croissance de la productivité.

Ce mouvement de tertiarisation touche tous les pays qui de développent.


2- une modification de la structure sociale :

PCS : professions à catégorie sociale.    1- Agriculteurs exploitants (↓)

              →   Profession   2- Indépendants secondaire et tertiaire (↓)

              →   Statut  → Salarié ou  → Indépendant    3- Cadres et professions intellectuelles supérieur (↑)

Actifs    →   Secteur d'activité    4- Professions intermédiaires (↑)

              →   Niveau de qualification    5- Employés (↑) avec 95% de femmes

(Évolution de la structure social depuis 1936)    6- Ouvriers (↓) avec plutôt des hommes

Il y a une salarisation : hausse des employés qui représentent 90% des actifs (10% d'indépendants).

Il y a une hausse du niveau de qualification qui se voit à travers la hausse des cadres et professions intellectuelles supérieur, et professions intermédiaires. Et de plus, une baisse des non qualifié (ouvriers...).

Moyennisation sociale : essort des catégories moyennes salariés (hausse des professions intermédiaires).

C'est en opposé avec la vision bipolaire (Marxiste), qui dit que l'essenciel de la population est concentré dans une couche populaire.


B/ les changements culturelles


1- Le triomphe de la rationalité :

La société moderne est rationnelle. Max Weber (1864-1920) sociologue Allemand l'a définie comme une « science compréhensive ». Le sociologue a pour mission de comprendre le sens des conduites individuelles. Comprendre les actes individuelles consiste à dégager les raisons pour lesquelles les gens agissent comme ils le font.

Il y a 4 grandes raisons qui nous poussent à agir, 4 types d'action :

action traditionnelle; agir par traditionnelle

action affective; agir par affection

action rationnelle en valeur; agir conformément à la raison (pour une valeur suprême comme l'honneur)

action rationnelle en finalité; logique de calcul (stratégique). J'ai un objectif et je calcule la meilleur façon d'y parvenir.

Pour Weber, c'est ce 4ème type (finalité), le plus répandu dans la société.

Dans la nouvelle société se produit un déclin de l'action traditionnelle car le progrès de la laïcité , scientifique et intellectuel rationalise la population; l'homme contemporain croit que la science peut tout expliquer. La religion faibli face à la rationalisation. La religion n'explique pas, ce qui entraîne une montée de l'action rationnelle. Notre critère est l'efficacité, pour les sociétés à actions traditionnelles, leur critère est le divin. Pour qu'il y est rationalisation, l'économie a dut se détacher de la religion.

Science positive : essaye de produire des loi qui expliquent les comportements.

Science empirique : lois qui reposent sur des faits.

Il a fallut se dégager des croyances ancestrales pour expliquer les choses par la science. Cela a bouleversé les valeurs de la population. Ce qui a entraîné un « désenchantement ».


2- Un développement de l'individualisme :

individualisme : émancipation de l'individu par rapport au groupes sociaux traditionnels (famille, communauté, église).

Émancipation

Aspects positifs      Aspects négatifs

Plus de liberté      Montée de l'égoïsme

Affirmation de pensée      Solidarité moins forte

Autonomie de soi      Perte de lien social

Relations choisies      Risque d'isolement social 

On a tendance à se composer en famille nucléaire(parents et enfants non mariés). Dans les sociétés traditionnelles on se compose en famille étendue (parents et enfants mariés).

Causes : l'urbanisation est l'un des facteurs de l'individualisme dans les pays développés, taux d'urbanisation de 80%. en ville on vie dans un monde moins exposé au contrôle social de tout un groupe. Dans les villages on subit le regard des autres / proches, donc on contrôle notre comportement pour rentrer dans la norme (moins de comportements déviants).

 L'élévation du niveau culturel donne à l'individu un esprit plus critique. Il s'émancipe. Comportement de « passager clandestin »: avoir quelque chose sans en payer les coûts.