Mon dernier chapitre d'économie que j'ai tapé sur ordi.
En espérant que ces cours vous auront bien servie, je vous
souhaite une bonne continuation dans votre travail.
Vous pouvez laisser un message si vous avez besoin d'explications, ou d'aide
sur un sujet. Bon courage :)



Les Mutations du travail

 

 

I/ Organisation du travail et croissance

 

 Des problèmes sont apparus au XIXè siècle avec l'industrialisation. Des problèmes de production : du 'domestic system' au 'factory system'.

Dans la 1ère moitié, on est encore dans une économie rurale. Les ouvriers sont paysans, et ouvriers seulement à temps partiel. Ils restent chez eux donc la main-d'oeuvre est dispersée sur tout le territoire. Ils étaient paysans en saison et ouvriers quand le temps ne le permettait pas. Le chef d'entreprise se déplace pour donner ces propositions de travail. L Factory System est le regroupement de la main-d'oeuvre autour des usines. L'exode rural va amener un tas de paysans à rechercher du travail dans les usines. C'est pourquoi le Taylorisme va naître à la fin du XIXè, début Xxè. 1910 : Fordisme, 1950 : Toyotisme.

 

A/ l'organisation scientifique du travail comme facteur de croissance

 

1- Le Taylorisme

 C'est un mode d'organisation du travail inventé par Frederic Winslow Taylor (1856-1915). Il fut ouvrier / contre-maître / ingénieur et sur le terrain. Il travailla dans une usine métallurgique et en tant qu'ouvrier, il avait observé que les ouvriers perdaient du temps car ils flânaient à cause d'un travail mal organisé. Il s'est attaqué à cette flânerie en rationalisant de plus en plus l'organisation du travail. Tout doit être planifié. L'OST repose sur 3 principes :

 --- La division du travail.

c'est l'idée qu'il fait répartir les tâches entre travailleurs de manière à ce que chacun se spécialise.

Division verticale : Ingénieurs > conception, bureau des méthodes.

  Ouvriers spécialisés (OS). Ils effectuent une tâche simple et répétitif dans laquelle ils se spécialisent. Les contremaîtres sont chargés de vérifier l'application des méthodes par les ouvriers, fixées par les ingénieurs.

Division horizontale : décomposition d'une tâche complexe en plusieurs tâches simples dans chacune desquelles un ouvrier se spécialise. C'est la parcélisation du travail, on « émiette » le travail. L'avantage de cette simplification du travail c'est qu'on va pouvoir confier cette tâche à quelqu'un qui sera payé moins cher et qui sera docile. Taylor a cassé le pouvoir des ouvriers de métier. Au niveau de management cala change tout. On forme les gens vite, et peuvent travailler sans contester.

 --- « The one best way ».

La meilleure manière de procéder. Pour Taylor, la meilleure façon de produire, c'est la méthode qui permet de réaliser des gains de productivité. Il décompose toutes les tâches, les chronomètres et définie la manière unique de procéder, la plus rapide. Il recherche l'économie de geste, tout doit être codifié de manière précise. Le taylorisme est à la base de l'ergonomie.

Les contremaîtres sont mal vus par les ouvriers (anciens ouvriers), ils ont un rôle impopulaire. Ils sont la courroie de transmission des ordres de la direction.

 --- Salaire à la tâche (pièce).

Plus on produit, mieux on est payé. Le salarié est payé en fonction de son rendement. Cette division du travail a pour effet d'augmenter la productivité pour 3 raisons :

 -- Elle permet l'utilisation d'une main-d'oeuvre moins payé et cela diminue le coût unitaire de production.

 -- L'ouvrier en se spécialisant devient de plus en plus habile. Elle accroît l'habilitée, le travail est effectué de plus en plus rapidement.

 -- La spécialisation permet de supprimer les temps morts, la flânerie. Un ouvrier a un poste fixe.

Se sont les avantages de la division du travail par Smith (rapidité, habilité, mécanisation.

 

2- Les apports du Fordisme

 Henry Ford (1863-1947) est celui qui a crée la firme automobile. Au détroit l'usine Ford. Il va introduire (en 1er) :

 -- Le travail à la chaîne.

En observant le système du convoyeur dans les usines bovines (raille qui permet à la viande de se déplacer). Le produit ainsi défile devient les ouvriers qui effectuent une tâche précise sur le produit. La chaîne de raille impose son rythme. Le système du convoyeur a deux avantages :

 L'ouvrier n'a plus besoin de se déplacer.

 Le convoyeur impose son rythme de travail à l'ouvrier. L'homme s'adapte à la machine.

Il a introduit le travail à la chaîne en 1913. avant 1913 il fallait 12h28 pour fabriquer un châssis de voiture. Après 1913 il en fallait 1h33.

Ainsi, par cette hausse considérable de la productivité on peut pays moins cher l'ouvrier par rapport a sa productivité, ce qui permet de diminuer le prix du produit.

Limites : d'après Marx, le Fordisme entraîné l'aliénation de l'homme. De plus elle développe des conditions horribles de travail; ce qui engendre les grèves, l'absentéisme, le turn-over. C'est pourquoi on augmenter les salaires.

 -- Politique de salaires élevés.

« Five dollars a day ». le salaire est doublé, pour d'abord fidèliser la main-d'oeuvre qui doit supporter ce travail difficile, et pour éviter le turn-over (une partie de la main-d'oeuvre renouvelé fréquemment car elle quitte le travail). Cela permet aussi d'augmenter la productivité du travail car les ouvriers seront d'avantage motivés. Cette politique permet d'augmenter les débouchés (écoulement marchandises) de l'entreprise : ↑salaires →↑D →↑P →↑débouchés.

 -- Standardisation du produit.

Le Fordisme repose sur la consommation. On met en place la production de masse, unique. Ex : la Ford T.

On va fabriquer à grande échelle pour faire des gains de production avec des économies d'échelle recherchés. Cela permet d'amortir le coût de production.

Entreprise intégrée verticale : Ford contrôle toute la production. Il fabrique ses propres matières premières. Ex : usines de transport, d'électricité, de voiture, l'hôpital... il contrôle la chaîne de a à z, n'utilise aucun soustraitants, ne fait appelle à aucun services et biens extérieurs. Dans ces entreprises le coût du capital fixe est énorme. Pour amortir ces coûts il faut une vente massive, avec un coût réduit.

La standardisation du produit permet une standardisation des méthodes, des équipements? Cela suppose qu'on soit dans une situation où la demande est forte et non exigeante sur la qualité. Ils veulent avoir une voiture et sont peu regardant sur la qualité, ce qui entraîne une consommation de masse. En produisant une voiture simple et peu coûteuse, le consommateur s'équipe. C'est l'entreprise qui impose son produit aux consommateurs.

Amont (entreprise) > produit > Aval (consommateur)

L'économiste Galbraith avec la « filière inversée » explique que dans les faits la concurrence n'existe pas. Une entreprise important avec un monopole ou oligopole impose sa production. C'est l'entreprise à travers sa publicité qui impose la consommation de sa production.

 

3- L'OST un facteur de croissance pendant les « trente glorieuses »

 Compromis salarial Fordiste :

Division du travail (Taylor) ┐

Travail à la chaîne ( // ) → Gains de productivité →↑EBE →↑FBCF →↑Croissance économique

Standardisation (Ford)   └→ ↑Salaires & ↓Prix →↑Consommation de masse

 

C'est l'époque où les gains de productivité ont été profitables pour tout le monde, équitablement répartis entre capitalistes et salariés.

1945-1975 : l'état intervient en régulateur social. Il fixe des règles pour le partage des richesses. Le syndicalisme est assez important et peut peser dans les négociations. Ce qui permet un partage des gains équitable.

Pendant les 30 glorieuses, la productivité augmentait de 5 à 6% par année, de même pour la croissance économique. Ce système Fordisme fonctionne bien, il soutient la consommation, la production. La population s'équipe en masse.

 

B/ Les limites, de l'OST, un obstacle à la croissance

 

1- Les limites sociales

 -- La spécialisation provoque un désintérêt, et un certain abrutissement a cause d'une tâche répétitif et monotone qui entraîne un désintérêt. Dans les années 50-60, la population se qualifie grâce à un investissement public. Cette main-d'oeuvre est de plus en plus instruite des conditions de travail des tâches plus enrichissantes, épanouissantes. Marx a vu dès le XIXè que la division du travail était faite pour :

 -- Déposséder les ouvriers de leur statut, de leur qualifications donc de leur pouvoir à l'intérieur de l'entreprise. L'ouvrier devient « parcellaire » et le capitaliste en tire profit / du pouvoir. Les ouvriers n'ont aucun pouvoir individuellement. Cette division a été crée pour retirer le pouvoir aux ouvriers et moins les payer.

Aliénation de l'ouvrier : perte de sens de son travail. Il n'y a plus de satisfaction possible, le travail de l'ouvrier perd de son sens.

 -- Déshumanisation de l'entreprise. Elton Mayo a fait une enquête dans une entreprise Werten electric. Il découvre que c'est le fait qu'on accorde de la reconnaissance , de l'attention aux gens qui a fait qu'il se sont investies d'avantage et ont augmentés leur productivité. Ce qui s'oppose au Taylorisme avec le contremaître qui surveille et méprise l'ouvrier.

 -- Remise en cause culturelle. Mai 1968 : les valeurs de la société de consommation sur lesquelles le Fordisme s'est construit sont critiquées. Ce qui est mis en avant c'est la qualité de vie (et non la quantité), l'autonomie et que l'individu doit avant tout s'épanouir. Les revendications portent sur la liberté. Le Fordisme propose le conformisme matériel, avec une autorité traditionnelle, ce qui est refusé. Il y a un refus de l'autorité brutale (contremaître). Ex: délégués de classes crées, démocratie dans les écoles qui avant étaient sévères, émancipation de la femme.

Le Thème de l'autogestion est essayé : les salariés peuvent eux-même gouverner les entreprises ensemble, c'est une idée démocratique. Les essais ont plutôt bien fonctionné. Ex : coopératives, alternatives-économiques.

Les conséquences : les grèves vont se développer et augmenter dans les entreprises Fordiste, le turn-over, l'absentéisme. Puis hausse des pratiques de coulage qui nui à la qualité (sabotage).

 

2- Les limites économiques

 

a- La rigidité de l'OST

L'entreprise Fordisme convient bien à un marché en plein essor, à une demande forte, stable et prévisible, qui est pour un produit standardisé. Ces éléments vont disparaître peut à peut dans les années 60-70. le contexte économique change. Les ménages commencent tous à être équipés, ce qui entraîne une relative saturation du marché. Les entreprises Fordisme se retrouvent avec des stocks invendues.

Relative saturation du marché →↓débouchés →↑stocks.

Les stocks sont coûteux et sont peuvent être une perte d'argent pour les entreprises.

La demande devient de plus en plus imprévisible et instable. Le consommateurs connaît à présent ce qui est en venet, il veut des biens personnalisés, de meilleur qualité et différent.

Il se développe une diversification de la demande. Ceci entraîne une segmentation de la demande en fonction de différents critères (sexe, âge, lieu d'habitat).

Les conséquences : la demande est plus compliquée à satisfaire. On met en avant la compétitivité structurelle. La qualité importe plus que le prix. La demande change et les entreprises se retrouvent avec des stocks. Pour produire de nouveaux bien cela induit de changer toute la chaîne de montage. De plus l'ouvrier a un temps d'adaptation. Cette rigidité technique et le faible niveau d'éducation du capital humain engendre un changement de chaîne de production extrêmement coûteux. 60-70 : temps de rigidités, ils ne s'adaptent pas ce qui entraînes des difficultés.

 

b- Gains de productivité en baisse

Une heure de travail chaque année permettait de produire 6% de plus que l'année passé (entre 60 et 13). La hausse de la productivité du travail et les gains de productivité de 79 à 86. les gains de production n'étaient plus que de 2,5%.

c'est la fin du compromis Fordisme : rapports de force, tensions dans les entreprises car le partage de des gains est à partir de 1982 favorable aux entreprises. Le partage est conflictuel. On va expérimenter d'autres types d'organisation du travail.

 

C/ La mise en place de nouvelles formes d'organisation du travail et de la production

 

1- Remise en question de la division du travail

 --- La division verticale du travail est remise en cause (la hiérarchie).

C'est une organisation militaire, avec un encadrement qui coûte cher. Moins on a confiance envers les ouvriers, plus on surveille et plus c'est coûteux.

 -- Les cercles de qualité sont crées pour assouplir la hiérarchie. C'est le fait que l'on réunit les salariés quelque soit leur grade pour discuter et améliorer le mode de production de l'entreprise. C'est un e sorte de démocratie participative. On donne la parole aux ouvriers. L'effet pervers c'est que l'ouvrier est son propre bourreau (il évoque son idée pour augmenter la production, et se sera à lui de le mettre en place pour être plus productif).

 -- Des groupes semi-autonomes sont crées. Ex : Volvo. Il n'y a plus de division du travail, on confie à un groupe de salariés un objectif à atteindre(chef d'équipe mais hiérarchie souple). L'équipe organise le temps de travail, les méthodes. C'est motivant car il y a plus d'autonomie et de liberté.

 --- Remise en cause de la division horizontale du travail.

 -- Élargissement des tâches mises en pratique. On va déparcelliser le travail, l'ouvrier va faire des tâches différentes. Cela rompt la monotonie du travail. Ex : surveiller les machines, programmer.

Plusieurs tâches sont faites en même temps ou dans le temps.

 -- Élargissement des tâches avec la rotation des postes. Ils changent de tâches dans le mois.

 -- Enrichissement des tâches qui deviennent plus intellectuelles, et grâce à l'utilisation des machines, de l'informatique. Il y a plus de responsabilité (contrôle, programmer). Cela demande une hausse des qualifications.

 

2- Le Toyotisme ( ou Ohnisme)

 Fondateur de Toyota, Taiichi Ohno, ingénieur puis vice président Toyota. Le Toyotisme c'est une manière de penser à l'envers. On part de la demande du client (aval) pour remonter vers la production du produit (amont), ce qui est opposé au Fordisme (amont > aval).

L'usine Toyotisme à pour objectif de répondre à la demande instable qui porte d'avantage sur le produit de qualité. C'est l'entreprise qui doit s'adapter à la demande. L'objectif recherché est de réduire au maximum les stocks qui sont coûteux. L'automobile est le symbole de la consommation de masse où la production évolue.

 --- Production en flux tendus (juste à temps) pour écouler son stock. C'est la commande du consommateur qui va déclencher la production. Cela nécessite une forte diversité technique et des qualifications évolutives qui peuvent s'adapter à la nouvelle demande. Les ouvriers doivent être polyvalent au travail, faire différentes tâches. Pour cela il fait un capital humain élevé qui doit évoluer en permanence. Il fait donc une formation continue pour cela.

Dans ces entreprises il y a des postes de travail, où le but est de réduire les stocks. On introduit le principe du Kanban; fiche cartonnée, remplacé plus tard par l'informatique. On ne produit qu'en fonction des besoins.

 -- Zéro stocks : il permet une baisse des coûts de production, et donc une hausse de la compétitivité-prix.

Les limites sont que si il y a une panne, cela perturbe / paralyse le bon fonctionnement de la production. Ce qui peut engendrer des problèmes de livraisons dans les temps vu qu'on ne dispose pas de stock.

 -- Zéro pannes (intervention très vite)

 -- Zéro délais : on raccourci au maximum le délais de la production.

On met en place le principe d'autonomisation : autonomie et automatisation. On équipe la machine avec un dispositif technique qui trouve et s'arrête en cas de panne. Ceci est possible grâce à l'informatisation dans la chaîne de montage. Cela permet la rapidité. L'autonomie des salariés : ils doivent être qualifiés pour pouvoir supprimer la hiérarchie, ce qui évite les flux tendus.

 -- Zéro défaut : c'est-à-dire la qualité parfaite car on cherche en permanence à satisfaire la consommation en qualité.

 -- Zéro papiers : qualité de la circulation de l'information. L'objectif est de débureaucratiser l'entreprise par l'informatique. On diminue les échelons hiérarchique, ce qui minimise les papiers. Cela développe le travail d'équipe et diminue les relations conflictuelles. On peu satisfaire la demande instable et diversifier mais en même temps en réduisant les coûts de production et en supprimant le gaspillage inutile.

Les limites (Taylorisme): il n'y a plus de contremaître pour surveiller, c'est le flux de la demande qui fixe la productivité du travailleur. Il n'y a pas de stocks, les ouvriers sont sous contraintes fluctuelles, et sont dépendant envers les collègues. C'est une pression forte qui pèse sur les ouvriers, cela développe un grand stress a cause du sentiment d'impuissance. Ex : les conseillers juridiques ne peuvent pas renseigner les gens correctement car le droit change tout le temps et ils ne reçoivent pas de formation continue, ce qui développe la frustration.

 

3- Post-Taylorisme ou Néo-Taylorisme

(Rupture ) Post-Taylorisme : nouvelle organisation du travail radicalement différente du Taylorisme / Fordisme.

(Continuité) Néo-Taylorisme : sous des habits nouveaux est toujours le Taylorisme, mais il est renouvelé avec des aspects différents, nouveaux.

 Points communs avec le Toyotisme :

 -- La standardisation n'a pas disparue. Elle concerne le coeur du produit qui est standardisé permet des économies d'échelle (ex : dans la montre, le bracelet et mécanisme sont les même). On s'adapte à la variété des demandes en jouant sur l'apparence le design du produit.

 -- le travail à la chaîne est toujours présent. Rompre le travail à la chaîne supposerai que les salariés referaient tout dans le produit. Il y a une division en fonction des compétences particulières.

 -- La division verticale du travail est toujours présente. Il y a toujours des cadres qui définissent le travail et d'autres qui l'exécutent. C'est en partie liée à la recherche de la qualité du produit. Ceux qui exécutent le travail respectent des normes très précises misent en place par les concepteurs. Le travail prescrit (imposé, contenue) est une garantie de la qualité.

 -- Taylorisation des services. Ex : les femmes de ménage de l'hôtel classe A ont 9 minutes pour faire une chambre avec 30 tâches précises. Le travail des employés de banque est guidé avec un logiciel grâce à l'informatique. Il n'y a pas d'initiatives possibles. On impose le contenue et la cadence de leur travail.

 -- Le chronométrage et toujours présent. C'est une pression temporaire. Ex : les caissières.

 La nouveauté c'est que la logique du Taylorisme se combine avec la logique du flux-tendus. Avec cette logique, si l'entreprise va mal, c'est la faute des salariés qui interrompt la logique du flux. La nécessité de l'entreprise à satisfaire son client impose le flux qui engendre du stress. Ils ont un sentiment de ne jamais atteindre leur objectif : satisfaire le client. Ils donnent la responsabilité aux salariés.

La grande nouveauté est chez les cadres qui vont mal, comme les autres. Ils sont de moins en moins du coté de la direction.

La production en flux tendus fait appelle à la sous-traitante : assemblage au dernier moment, ex : sièges.

Il y a moins de main-d'oeuvre dans les entreprises générales quand on fait appelle à la sous-traitante ce qui permet une baisse des rapports de force (moins massive), ce engendre une chute de la position de pouvoir des salariés. Cela permet à l'entreprise d'imposer ses conditions de travail, c'est pourquoi elles déconcentrent leur entreprise principale.